Le salarié démissionnaire ne bénéficie pas de l’ACCRE pour financer son entreprise naissante, puisqu'il n'est pas indemnisé par les ASSEDIC. Par contre, d'autres ressources s'offrent à lui. Celle de l'EDEN, par exemple. Loin d'être un paradis sur Terre, il s'agit d'un fonds octroyé par la DDTEFP après examen de votre dossier, remboursable au bout de 12 mois sans intérêt.
Par ailleurs, l'entrepreneur fourmi connaît le LEE (Livret d'Epargne Entreprise). Moins connu que le PEL (Plan Epargne Logement), il fonctionne pourtant selon le même principe: un versement initial de 750,00€ et une phase de financement s'étendant de 2 à 5 ans. L'entrepreneur accède ainsi le moment venu à des possibilités de prêt à taux réduits, sous réserve de l'accord de son banquier.
L'entrepreneur cigale (celui qui risque de se retrouver dépourvu quand la bise fut venue) contactera en priorité soit la CCI de son département, soit le Conseil Régional. Il se souviendra aussi que OSEO né du rapprochement de la BDPME (Banque des Petite et Moyennes Entreprises) et de l'ANVAR, octroie des Prêts à la Création d’Entreprises (PCE) ou lui offre le bénéfice du Fonds National de Garantie pour la Création d’entreprises.
Il existe enfin un organisme, FRANCE ACTIVE - 37, rue Bergère – 75009 PARIS, Tél. 01.53.24.26.26 - Fax 01.53.24.26.27 - Internet : http://www.franceactive.org qui accompagne et aide financièrement les entreprises. FRANCE ACTIVE renseignera l'entrepreneur en herbe sur les plates-formes d’initiatives locales (PFIL) qui favorisent le développement économique local par la création et la reprise d’entreprises.
Par ailleurs, le dirigeant associé unique d’une EURL prétendra au bénéfice du Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE). Il s’agit d’un contrat par lequel une société ou une association fournit à une personne physique un programme de préparation à la création ou reprise d’entreprise et à la gestion d’une activité économique. L’objet principal de ce contrat d’appui est donc d’accompagner un porteur de projet.